Fragmento de Protágoras de Platón


“…los que llevan las enseñanzas por las ciudades, vendiéndolas y traficando con ellas, ante quien siempre está dispuesto a comprar, alaban todo lo que venden. Mas, probablemente, algunos de éstos, querido amigo, desconocen qué, de lo que venden, es provechoso o perjudicial para el alma; y lo mismo cabe decir de los que les compran, a no ser que alguno sea también, por casualidad, médico del alma. Por lo tanto, si eres entendido en cuál de estas mercancías es provechosa y cuál perjudicial, puedes ir seguro a comprar las enseñanzas a Protágoras o a cualquier otro.

Pero si no, procura, mi buen amigo, no arriesgar ni poner en peligro lo más preciado, pues mucho mayor riesgo se corre en la compra de enseñanzas que en la de alimentos. Porque quien compra comida o bebida al traficante o al comerciante puede transportar esto en otros recipientes y, depositándolo en casa, antes de proceder a beberlo o comerlo, puede llamar a un entendido para pedirle consejo sobre lo que es comestible o potable y lo que no, y en qué cantidad y cuándo; de modo que no se corre gran riesgo en la compra. Pero las enseñanzas no se pueden transportar en otro recipiente, sino que, una vez pagado su precio, necesariamente, el que adquiere una enseñanza marcha ya, llevándola en su propia alma, dañado o beneficiado.”




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domingo, 15 de marzo de 2015

PataZAS de Cuadroveña.



PataZAS de Cuadroveña, alias Zas, con Neo en Llerices.


Cachorro con impronta multicultural. Criado en Cuadroveña de Parres por la familia numerosa Collía Ralaivelo. Con orígenes malgaches, suizos y asturianos: Un amor de perro. Merci beaucoup.


sábado, 30 de noviembre de 2013

ZAZ. On ira.







On ira écouter Harlem au coin de Manhattan 
On ira rougir le thé dans les souks à Amman 
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal 
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale 

On ira gratter le ciel en dessous de Kyoto 
On ira sentir Rio battre au cœur de Janeiro 
On lèvera nos yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine 
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine 

Oh qu'elle est belle notre chance 
Aux milles couleurs de l'être humain 
Mélangées de nos différences 
A la croisée des destins 

Vous êtes les étoiles nous somme l'univers 
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert 
Vous êtes mille phrases et moi je suis la plume 
Oh oh oh oh oh oh oh 

Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer 
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre 
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume 
Oh oh oh oh oh oh oh 

On dira que le poètes n'ont pas de drapeaux 
On fera des jours de fête quand on a deux héros 
On saura que les enfants sont les gardiens de l'âme 
Et qu'il y a des reines autant qu'il y a de femmes 

On dira que les rencontres font les plus beaux voyages 
On verra qu'on ne mérite que ce qui se partage 
On entendra chanter des musiques d’ailleurs 
Et l'on saura donner ce que l'on a de meilleur 

Oh qu'elle est belle notre chance 
Aux milles couleurs de l'être humain 
Mélangées de nos différences 
A la croisée des destins 

Vous êtes les étoiles nous somme l'univers 
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert 
Vous êtes mille phrases et moi je suis la plume 
Oh oh oh oh oh oh oh 

Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer 
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre 
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume 
Oh oh oh oh oh oh oh 

Vous êtes les étoiles nous somme l'univers 
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert 
Vous êtes mille phrases et moi je suis la plume 
Oh oh oh oh oh oh oh 

Vous êtes l'horizon et nous sommes la mer 
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre 
Vous êtes le rivage et moi je suis l'écume 
Oh oh oh oh oh oh oh



lunes, 7 de mayo de 2012

Mbotou.






MBOTOU


Elle se réveille aux aurores

Quand sur le ciel pointe l’astre d’or

Et comme chaque matin

Elle regarde son bébé endormi

Embrasse la joue de satin

De ce cadeau oh combien béni

Elle soulève doucement son trésor

Le porte sur le dos, tandis qu’il dort

Et comme tous les matins

Elle reprend le chemin

Encore un rendez-vous avec le destin

Dehors il fait froid

Elle s’inquiète pour son petit roi

Mais elle n’a pas le choix

Il lui faut partir, gagner sa vie

Tous les nourrir, C’est son pari

Elle prit la bassine vide et partie

Au retour la bassine, était remplie

Sur sa tête, elle la maintenait en équilibre

Parfois quelques gouttes désirants être libres,

S’échappaient et tombaient sur l’enfant

Qui comme par miracle dormait encore profondément

La maman ralentit son pas et entonna un chant

Et au même instant souri à un passant

Elle fera cet allez retour plusieurs fois

Pour gagner de quoi faire un repas

Et comme tous les matins, toutes les fois
 
Elle le fait en gardant la foi

Elle le fait en souriant


miércoles, 22 de junio de 2011

sábado, 29 de mayo de 2010

jueves, 20 de mayo de 2010

viernes, 14 de mayo de 2010

miércoles, 14 de abril de 2010

viernes, 26 de febrero de 2010